On a fait la Ruée des Fadas et on est ravi.

kris1410 12 juin 2017 0

Bienvenue à la Ruée des Fadas

Salut les runners. Il y a des courses sérieuses, chronométrées, où le silence règne. Où le plaisir passe par une bonne performance, où le tracé se transforme parfois en belle visite jonchée de panorama, où le simple fait de partager l’épreuve avec des amis peut suffire. Et puis il y a la Ruée des Fadas, on y a participé et on va essayer de vous le raconter et surtout de vous donner envie d’y participer, ça vaut vraiment le coup.

La Ruée des fadas, c’est quoi?

Ici la vidéo de la Ruée des Fadas de BORDEAUX 2017

Pour commencer, la Ruée des Fadas, c’est une course déjantée de douze kilomètres parsemée de cinquante obstacles et de beaucoup de boue. Le but n’est pas d’en venir à bout le plus rapidement, mais bien de prendre du plaisir, de s’entraider et de s’amuser. Si le déguisement n’est pas obligatoire, il est le bienvenue.

Pour bien se situer, nous vivons à LATTES, entre MONTPELLIER et la mer. Bien sûr, les premières éditions de la Ruée des Fadas se sont déroulées à PALAVAS LES FLOTS, la station balnéaire à côté. L’organisation s’est ensuite déplacée ici (vous allez comprendre pourquoi).

C’est parti pour notre Ruée des fadas.

Au départ, avec ma copine, nous n’avions jamais participé aux courses dites « à obstacle ». puis, son club de sport a monté une équipe de quatorze personnes, avec nous, ça faisait seize. Nous voilà donc inscrit par le biais du site, rueedesfadas.fr , nous ne cochons pas la case permettant d’être chronométré. Le prix augmente au fur et à mesure du temps. Une inscription pour l’an prochain coûte trente euros, alors qu’en dernière minute, nous en sommes au double. Une fois le certificat médical téléchargé et visé par le médecin, je vais récupérer les dossards. Là, j’apprends que la course regroupe  cette année 6000 coureurs. Les départs s’échelonnent sur la journée par vague de 250. Nous sommes dans celle de 13h45.

Le club de sport se charge de faire floquer les maillots. Le prénom est écrit au dos, ça aide bien lorsque l’on ne connait pas ses coéquipiers 😉

Nous voilà au village de départ, notre Ruée des Fadas va commencer. La vague précédente démarre, c’est à nous d’entrer dans l’arène de LATTES. Elle est diviser en deux. Dans la première partie, nous sommes accueillis par deux animateurs chargés de notre échauffement. Musique à fond, munis de micro à la façon de chauffeurs de salle, ils mettent l’ambiance. Talon fesse, levé de genoux, petite foulée, tout y passe. Nous passons alors dans le second périmètre où la machine à mousse bien assistée par la terre boueuse met à lèse les plus coquets, c’est assez clair on va finir sale, très sale.

Ruée des Fadas

Les dangers de la Ruée des Fadas…

Lorsque le départ de notre Ruée des Fadas est donné, nous passons la première structure sans difficulté. Course dans les pneus, grimpé de corde lisses et à noeuds, natation dans la rivière, bain de boue, ramper sous des fils électrique, course en sac, tout y passe vraiment. Avec 50 obstacles sur 12 kilomètres, on a pas vraiment l’impression de  beaucoup courir longtemps entre chaque épreuve.  Ma principale crainte était la traversée de l’arène occupée par une vachette, mais heureusement pour nous, elle était paisiblement allongée et nous a même permis de faire des selfies 😉

ruée des fadas

Notre vachette était plus calme ;))

Ce qui m’étonne un peu sur ce style d’épreuve, c’est la fréquence du son des sirènes d’ambulance. Malheureusement, il n’est pas rare de doubler des candidats assis, se tenant la cheville, en attente d’un transport. Apparement rien de grave, mais nous sommes content de passer à travers. Je déplore seulement une bosse au bras droit, dû à une chute dans la boue (oui, il y a partout;))

Sur le parcours, il y a un ravitaillement tous les quatre kilomètres, plus un à l’arrivée (avec une bière). Même si rien n’est obligatoire, une paire de mitaine est aussi bien utile.

Conclusion de notre Ruée des Fadas

Dans l’ensemble, notre première expérience à la Ruée des Fadas est un succès. Aucun de nos quatorze coéquipiers ne s’est blessés et l’esprit d’équipe a joué à plein. Bref, une réelle réussite. Si bien que les douze kilomètres couverts en un peu plus de trois heures ne se sentent pas trop dans les jambes. Personnellement, c’est plutôt du côté des bras que les courbatures se feront sentir le lendemain. Heureusement que je me suis mis au Crossfit, je pense que ça m’a bien aidé.  Vivement la prochaine édition.

Et pour les enfants???

Finalement, la course passée, nous relatons nos exploits à nos enfants (oui, ils sont petits et y croient encore;)). Evidemment, ils veulent nous accompagner. Après recherche, des courses similaires sont accessibles aux enfants à partir de trois ans. Ainsi nous vous relaterons cela dans un prochain article.

A bientôt.

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